
Le guide suprême plastronne. Deux jours après l’annonce par Donald Trump d’un cessez-le-feu entre l’Iran et Israël, l’ayatollah Ali Khamenei a assuré que l’État hébreu avait « failli s’effondrer » sous les bombardements iraniens. « Je tiens à féliciter la grande nation iranienne : tout d’abord pour sa victoire sur le régime sioniste », a lancé le chef politique et religieux du régime des mollahs, dans sa première déclaration depuis la cessation des hostilités.
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L’ayatollah Ali Khamenei n’enterre pas pour autant la hache de guerre : « La République islamique a accès à d’importantes bases américaines dans la région et peut agir contre elles dès qu’elle le juge nécessaire, a-t-il menacé, dans un message vidéo diffusé par la télévision d’État iranienne. Cela peut se reproduire à l’avenir : si une attaque survient, le coût pour l’ennemi et l’agresseur sera assurément élevé. » Et de marteler que l’Iran ne se rendrait « jamais » : « Le président américain a indiqué dans l’une de ses déclarations que l’Iran devait se rendre. Se rendre ! Il ne s’agit plus d’enrichissement ou d’industrie nucléaire, mais bien de la reddition de l’Iran », a dénoncé l’homme fort de la République islamique.
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« La République islamique a accès à d’importantes bases américaines dans la région »
De son côté, Donald Trump a affirmé mardi soir que les sites bombardés en Iran avaient été « complètement détruits ».
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Pour rappel, Israël a mené à partir du 13 juin des frappes contre des infrastructures militaires et nucléaires iraniennes, affirmant vouloir empêcher la République islamique de se doter de l’arme atomique. En représailles, Téhéran a promis de bombarder l’État hébreu « sans relâche » – et a mis ces menaces à exécution. Dans la nuit du samedi 21 au dimanche 22 juin, Donald Trump a rejoint les hostilités, en ordonnant des frappes sur les sites de Fordo, Natanz et Ispahan. Avant d’annoncer un cessez-le-feu entre l’Iran et Israël, tôt le 24 juin. L’État hébreu a peu après accusé Téhéran d’avoir violé cette trêve et a prévenu qu’il répliquerait, provoquant l’irritation du président américain.
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