
Des violences en amont du 14-Juillet. Dans la nuit du dimanche 13 au lundi 14 juillet, alors que la France se préparait à célébrer la fête nationale, des heurts ont éclaté. La police a procédé à une centaine d’interpellations en région parisienne.
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Le préfet de police de Paris, Laurent Nuñez, a confirmé sur le plateau de CNews, ce matin du 14 juillet, que des débordements s’étaient produits : « L’important dispositif policier que nous avions a permis de rapidement contenir ces violences, qui ont pris la forme de tirs de mortiers contre les forces de l’ordre, de tentatives de construction de barricades, d’incendies de poubelles… Très vite, les forces de l’ordre sont intervenues pour y mettre un terme. »
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Le nombre d’arrestations a augmenté par rapport à 2024, Laurent Nuñez faisant état de 176 interpellations cette nuit contre 156 l’année dernière. « Il y a eu une activité très soutenue et beaucoup de réactivité de la part des forces de l’ordre. On fera le décompte tout au long de la journée concernant le nombre de véhicules brûlés », a-t-il poursuivi.
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Des dégâts significatifs ont été signalés au Blanc-Mesnil, en Seine-Saint-Denis. Le préfet a évoqué « l’incendie d’un gymnase au Blanc-Mesnil par propagation, c’est-à-dire qu’un véhicule a été incendié et cela s’est propagé au gymnase qui a été détruit ».
Un important dispositif sécuritaire a été déployé pour contenir les incidents et violences la nuit prochaine. Au niveau national, 125 000 policiers et gendarmes seront ainsi mobilisés dans toute la France. Dans une note adressée aux préfets dont se fait l’écho Le Figaro , Gérald Darmanin a donné pour consigne de « prendre en amont toutes les mesures permettant d’évaluer et de détecter les risques de débordements ».
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