
À compter d’aujourd’hui, vous travaillez — enfin — pour vous. Pas pour l’État. Pas pour Bercy. Pour vous. Car ce 18 juillet marque le jour de libération fiscale. Une date symbolique, popularisée par le mouvement Nicolas qui paie, et qui cristallise une vérité brute : jusque-là, vous étiez ponctionné.
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Certains disent que c’était hier, d’autres estiment que c’est aujourd’hui. Peu importe. L’essentiel est ailleurs : pour un salarié moyen, 199 jours sur 365 sont absorbés par l’impôt, les cotisations et les taxes. Autrement dit, 55 % du salaire “super-brut” s’évapore chaque année dans la grande lessiveuse étatique.
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Et la France décroche un record peu enviable : le pays d’Europe où la libération fiscale est la plus tardive. Voilà un thermomètre fiscal, un miroir tendu à la société française. Ce qu’il reflète est brutal : votre premier employeur, ce n’est pas votre boîte. C’est l’État. Et ce jour de “libération”, loin d’être un soulagement, rappelle que pendant plus de six mois, vous avez travaillé pour un système qui dépense sans compter.
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Le niveau s’effondre partout
Jamais les Français n’ont autant payé, et jamais l’État n’a autant failli. À l’école, des enfants sortent sans savoir lire. Le niveau s’effondre. À l’hôpital, les déserts médicaux gagnent du terrain, les urgences saturent. Dans la rue, les policiers sont caillassés, les pompiers agressés, la justice débordée et impuissante.
Et pendant ce temps, l’État continue à gaver ses amis politiques. À l’image de Najat Vallaud-Belkacem, catapultée à la Cour des comptes comme tant d’autres anciens socialistes recyclés dans le confort institutionnel. Ces nominations, ces sinécures, ces féodalités républicaines alimentent un système qui méprise les contribuables autant qu’il les saigne.
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Le contribuable est devenu une vache à lait
La France dépense 57 % de son PIB. C’est un record mondial. Nos élites confondent redistribution avec clientélisme, solidarité avec subvention permanente. On entretient des agences inutiles, des comités Théodule, des aides sans condition ni contrepartie. On abreuve tout un écosystème parasitaire, militant, idéologisé. Et dans cette fuite en avant, le contribuable est devenu une vache à lait.
En France, on parle sans cesse de liberté. Mais il en est une qu’on tait soigneusement : la liberté de garder le fruit de son travail. Et c’est précisément celle-là qui recule, année après année, à mesure que le jour de libération fiscale glisse vers la fin de l’été.
AFUERA !
François Bayrou a promis un effort. 43,8 milliards d’euros d’économies. Sur le papier ? Très bien. Dans les faits ? C’est un coup de taille-haie quand il faudrait la tronçonneuse. Il faudrait au bas mot 150 milliards d’économies réelles. Ce n’est pas un fantasme d’ultra-libéral. C’est le diagnostic posé par les meilleurs économistes. Et pour cela, il faudra briser les tabous. Ouvrir les yeux. Sortir la tronçonneuse et dire clairement : AFUERA. AFUERA les demi-mesures. AFUERA la lâcheté fiscale.
Et il faut surtout rappeler une vérité simple, oubliée dans les palais et les ministères, mais que tout le monde sait : l’argent de l’État, c’est l’argent des Français. Pas une manne magique. Pas une ressource abstraite. Juste le fruit de votre travail. Tant que ce cap ne sera pas tenu, le contribuable restera enchaîné.
Alors oui, aujourd’hui, c’est le jour de votre libération fiscale. Mais ce n’est pas une victoire. C’est le rappel brutal que, dans ce pays, il faut plus de six mois de travail pour s’affranchir de l’État. Et que cet esclavage fiscal ne disparaîtra pas tout seule. Il faut y mettre fin. Urgemment. Radicalement. Politiquement.
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