
La prochaine reconnaissance par la France de l’État palestinien fâche des pays… mais en satisfait d’autres. La Turquie fait partie de cette seconde catégorie. Le président Recep Tayyip Erdogan a félicité, ce dimanche 27 juillet, Emmanuel Macron pour cette initiative, rapporte l’AFP. Le président de la République avait annoncé jeudi que la France reconnaîtrait la Palestine en septembre à l’ONU.
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« Une solution à deux États est essentielle en vue d’une paix durable dans la région », a appuyé le chef de l’État turc, au cours de son entretien avec Emmanuel Macron. Il a également appelé la communauté internationale à « agir » urgemment face à la situation humanitaire dans la bande de Gaza, selon le communiqué diffusé par Ankara.
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Par ailleurs, le vice-ministre turc des Affaires étrangères, Nuh Yilmaz, participera lundi et mardi à New York à une conférence coprésidée par la France et l’Arabie saoudite visant à relancer l’idée d’une solution à deux États au Moyen-Orient.
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Si la décision d’Emmanuel Macron a été bien accueillie par la Turquie, Israël a multiplié les critiques. Pour le Premier ministre Benyamin Netanyahou, ce choix du président français « récompense la terreur » et constitue une menace existentielle pour l’État hébreu. « Soyons clairs : les Palestiniens ne cherchent pas à obtenir un État aux côtés d’Israël, ils cherchent un État à la place d’Israël », a-t-il fait valoir.
L’ambassadeur américain en Israël a fait part au président de la République de sa désapprobation avec une pointe d’humour. « La déclaration unilatérale de Macron d’un État palestinien ne précisait pas où il serait. Je peux désormais annoncer en exclusivité que la France offrira la Côte d’Azur et que la nouvelle nation s’appellera France-en-Stine ».
En Europe, près de la moitié des États membres de l’Union européenne ont reconnu la Palestine. L’Espagne et l’Irlande ont franchi le pas au printemps 2024. Aucun pays du G7 n’est toutefois allé jusque-là.
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