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Anne Lauvergeon : «La transition énergétique doit redevenir rationnelle»



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2 Juin 2025
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Anne Lauvergeon : «La transition énergétique doit redevenir rationnelle»
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Le JDD. Que pensez-vous de la prochaine programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE3) ?

Anne Lauvergeon. Après un débat sans vote, boycotté par une Assemblée désertée, on attend un simple décret avant la fin de l’été… C’est d’autant plus étonnant que cette PPE3, c’est-à-dire tout le programme énergétique 2025-2035, représente entre 300 et 400 milliards d’euros d’investissements, avec des conséquences très significatives sur le prix de l’électricité pour les consommateurs.

On a l’impression qu’elle est la juxtaposition de deux programmes différents : l’arrêt de quatorze réacteurs nucléaires, annoncé en 2019 par Emmanuel Macron, et les quatorze nouveaux réacteurs annoncés en 2022. Vingt-huit réacteurs de différence, c’est quand même colossal ! Si on en supprime quatorze, il faut effectivement faire plus d’éolien, de solaire… Mais si on en construit quatorze de plus, il faut les financer.

C’est un« en même temps » énergétique ?

C’est surtout un « en même temps » dépensier considérable. C’est censé plaire à tout le monde, mais à la fin, ce sont en réalité les particuliers et les entreprises qui vont payer cette auberge espagnole.

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Vous retracez dans votre livre les erreurs commises dans les dernières décennies…

L’obsession française de trouver une souveraineté énergétique s’appuyait sur une vision de très long terme : quand on construit un barrage, par exemple, c’est pour cent cinquante ans… On ne peut donc pas changer d’avis sur la politique énergétique en un claquement de doigts. Je pense que nous avons perdu cette vision dès le début des années 2000.

Et même un peu avant : vous citez la fermeture de Superphénix, décidée par Lionel Jospin…

En 1997, en effet, c’est le premier accroc, suivi d’un chapelet d’autres erreurs. Jusqu’à ce plan gigantesque intitulé PPE3, alors même que le prix de l’électricité en France a augmenté de 120 % ces dix dernières années… Grâce au nucléaire et à l’hydroélectricité, nous avions un mix énergétique qui était à la fois le plus décarboné et l’un des moins chers d’Europe.

Il était favorable à la compétitivité de nos entreprises. Et pour les particuliers, le prix de l’électricité n’était pas une charge très lourde. Il l’est devenu et ce qu’on prévoit pour les dix prochaines années sera bien pire : il est urgent d’arrêter cette mécanique infernale.

Vous présentez la capacité des réacteurs existants à produire plus d’énergie comme« un secret si bien gardé », titre de votre livre.

En général, un tel secret couvre une mauvaise nouvelle. Là, c’est une superbe nouvelle : on pourrait produire beaucoup plus sur le parc nucléaire existant. 25 à 30 % de production possible en plus, c’est considérable. Nous avons un potentiel de capacité inutilisée équivalente à sept ou huit EPR si la base installée produisait au niveau pour lequel elle a été conçue.

« Il est urgent d’arrêter cette mécanique infernale »

On pourrait donc produire moins cher, exporter plus, réindustrialiser, permettre à des tas de gens qui sont à la limite du seuil de pauvreté de ne pas faire d’arbitrage entre le chauffage et la nourriture… Nous avons une production qui nous attend, et pas éternellement : elle nous attend pendant la durée de vie des réacteurs.

Cela nous permettrait aussi de ne plus moduler autant. Moduler, c’est faire monter et descendre la puissance des réacteurs nucléaires : ils n’ont jamais été autant modulés qu’aujourd’hui, car les nouveaux renouvelables sont prioritaires sur le nucléaire. Ces réacteurs n’ont pas été conçus pour fonctionner ainsi : nous avons tout intérêt à les faire fonctionner pleinement si on veut les garder longtemps, et cela nous permettrait aussi de gagner du temps avant de les renouveler.

Il y a toujours un prix à payer. Est-il seulement politique ?

Le prix à payer, c’est de taper sur la table et de dire aux Français qu’on pourrait produire beaucoup plus d’électricité, qui deviendrait moins chère. Il me semble pour un gouvernement, c’est plutôt satisfaisant d’annoncer ça !

Qu’est-ce qui l’empêche de le faire ?

Je suis très surprise que les ministres en charge ne prennent pas le sujet à bras-le-corps. Le nouveau président d’EDF a annoncé qu’il souhaitait augmenter légèrement le facteur de charge, c’est-à-dire le rapport entre l’électricité effectivement fournie et la capacité théorique maximale.

Ce qui est intrigant, c’est que la PPE est passée par six filtres successifs, et qu’un seul a identifié cet enjeu : le commissaire du CEA. 350 milliards d’euros à investir dans les dix ans, et une partie des projets selon moi inutiles, ça mériterait au moins une étude d’impact. On en fait pour des sommes bien inférieures. Là, rien.

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Si c’était si simple, on le ferait ! Vous avez encore beaucoup d’antennes chez les décideurs. Font-ils la sourde oreille ?

La plupart des gens tombent de leur chaise. Peut-être que certains sont aux abris parce qu’ils ont sorti la PPE3… Avec deux ans de retard, en plus ! On ne peut pas dire qu’ils aient manqué de temps ! Et tout le monde préfère dire que c’est parfait, sauf le haut-commissaire à l’énergie atomique. Comment vont-ils faire maintenant pour rétropédaler ?

Cette PPE3 est donc illusoire ?

Oui, chacun va demander sa portion. Les nucléaristes vont réclamer leurs réacteurs, les autres leurs renouvelables, le monde agricole ses méthaniseurs… À mon avis, cette PPE est condamnée à être revue globalement.

Vous imputez une part de ces errements à la Commission européenne et à sa « vision idéologique » de la transition énergétique.

Elle veut que la transition énergétique soit la plus rapide possible, mais les systèmes énergétiques sont complexes, vous ne pouvez pas faire une transition à marche forcée. Ensuite, elle a une obsession de l’électricité d’origine renouvelable, combat le nucléaire, et réduit le gaz à une énergie de transition. Elle se refuse à autoriser des contrats de long terme.

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Délaisse-t-on le gaz à tort ?

« Le » gaz, c’est une appellation trop large, on devrait parler « des » gaz : il y a du gaz naturel, du gaz naturel liquéfié, du gaz de schiste, du gaz dit vert, c’est-à-dire du gaz de méthaniseur… Ils n’ont pas le même impact sur l’environnement. Prenez GRDF : on leur demanderait presque de démanteler leur réseau, alors même que différents gaz peuvent être utiles dans la transition énergétique. Le gaz émet moins de CO2 que le charbon, entre autres, et le monde agricole produit aujourd’hui du gaz infiniment moins chargé en CO2 que le gaz dit naturel.

« La transition ne doit pas être émotionnelle et castratrice »

L’idéologie sous-jacente systématique est effrayante : les banques n’ont plus le droit de financer du pétrole ou du gaz et pendant ce temps-là, vous traversez l’Atlantique, et c’est la fête au CO2 ! L’Europe fait entre 8 et 9 % des émissions de CO₂ du monde. Vouloir les diminuer est tout à fait logique, mais quand en face, vous avez des gens qui sont en train de l’augmenter en quantité, il faut se calmer ! Cette transition énergétique doit redevenir rationnelle, et non pas émotionnelle et castratrice.

Les décisions d’Ursula von der Leyen ont fait monter les cours du gaz, qu’on paie aujourd’hui en Europe trois à quatre fois plus cher que le consommateur américain. À Davos, elle a annoncé qu’on remplacerait le gaz russe par des éoliennes. Mais ça ne marchera jamais ! Sur l’hydroélectricité, ça fait quinze ans qu’on est en bisbille avec la Commission européenne parce qu’historiquement, tous les barrages étaient propriétaires de l’État français, donnés en concession à EDF pour une durée illimitée. La Commission européenne a dit : Non, ça ne marche pas comme ça, la durée doit être limitée et vous allez donc les remettre en compétition. Le gouvernement français a dit non.

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Le résultat, c’est qu’EDF, depuis quinze ans, n’investit pas dans les barrages et en partie, n’investit pas sur les Steps (stations de transfert d’énergie par pompage), qui permettent de remonter l’eau dans les barrages quand le courant électrique ne coûte pas cher, et de redescendre quand le courant électrique coûte cher. On en récupère 75 %, ce qui est un bon rendement. On n’a pas investi là-dedans, tandis que tous nos voisins qui ont des montagnes ont investi massivement là-dessus.

Croyez-vous à l’inflexion qui semble toutefois se dessiner du côté de la Commission ?

C’est arrivé après la sortie du livre, mais nous allons connaître une inflexion significative, parce que le chancelier Merz a annoncé l’objectif de neutralité technologique pour lutter contre le changement climatique. L’Allemagne arrête donc toute sa politique anti-nucléaire. Il ne va rester que l’Autriche… qui n’est pas l’Allemagne !

C’est fondamental, parce que c’est vraiment l’Allemagne qui a vendu sans son modèle au niveau européen en essayant, avec succès, d’empêcher le nucléaire d’être reconnu comme une technologie tout à fait capable de lutter contre le changement climatique. L’annonce du chancelier Merz est considérable. Elle va faire bouger les choses, plus que n’aurait pu le faire la Commission.

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Auprès de François Mitterrand, vous avez participé à ce rapprochement franco-allemand. N’en déplorez-vous pas les conséquences aujourd’hui, au vu des choix énergétiques de l’Allemagne ?

Je rêve d’une autre Europe ! Ce rapport franco-allemand a très bien fonctionné jusqu’au début des années 2000, puis s’est considérablement affaibli, à cause d’une mauvaise compréhension mutuelle, mais aussi parce que la politique allemande dans l’énergie était totalement orthogonale à la politique française.

« Depuis 2011, il n’y a plus de réacteurs français vendus à l’international ! »

Je pense qu’on ne leur a pas dit la vérité sur le sujet parce que nos politiques se sont mis à croire au modèle allemand : il est simple, les renouvelables en vitrine, et derrière, le charbon et le gaz russe. Ils en reviennent, heureusement.

EDF a perdu cette semaine un contrat en République tchèque. N’est-il pas temps d’avoir enfin une préférence européenne ?

Elle n’existe pas du tout. Et je pense que l’opérateur tchèque n’aime pas beaucoup EDF. Ce sont deux électriciens… C’était la mission d’Areva, pouvoir travailler avec n’importe quel électricien, mais elle a été coupée en deux, et nous n’avons pas vendu de réacteurs depuis 2011.

Il n’y a plus de réacteurs français vendus à l’international ! Areva était numéro un mondial. Très clairement, aujourd’hui, les entités françaises ne sont plus classées et le numéro un est russe. La Russie a aujourd’hui 25 réacteurs en commande en dehors de Russie.

Vous écrivez que les spécificités de l’énergie sont niées ou sous-estimées par les commissaires à la Concurrence successifs. Et qu’on calque sur le domaine de l’énergie un référentiel qui n’est pas le sien, l’énergie ne pouvant pas, par nature, être mise en concurrence…

La concurrence a été longtemps l’obsession des Britanniques, qui ont eu beaucoup de commissaires à ce portefeuille. Mais quand on voit leur modèle… Aujourd’hui, il n’y a plus qu’un seul acteur britannique dans le monde de l’électricité, c’est British Energy, et le courant électrique est le plus cher d’Europe ! La concurrence qui était censée faire baisser le prix pour le consommateur n’a pas vraiment bien marché.

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Le modèle allemand a fait pschitt… Et l’Europe avait adhéré au modèle britannique et au modèle allemand, à des politiques énergétiques qui ne tiennent pas la route. En France, on s’est laissé faire. On a coupé EDF en trois, Engie en trois… Nous avons fait beaucoup de bêtises.

Beaucoup d’anciens dirigeants importants retracent ces erreurs a posteriori. Étaient-ils inaudibles, ou sont-ils plus libres aujourd’hui ?

Moi, je parlais quand même à l’époque !

Ne réglez-vous pas aussi vos comptes ?

Non, pas du tout. Mes comptes, c’est avec un PDG d’EDF particulier. Je ne suis pas dans la revanche. Pour vivre heureux, vous savez, il ne faut pas ressasser. Ça ne sert à rien. Si je m’exprime, c’est parce que je considère qu’on risque de faire une grosse bêtise en France et que j’ai une bonne surprise à annoncer !

Dans le mix actuel, la part nucléaire vous paraît-elle suffisante ? Une trop grande dépendance n’est-elle pas aussi un risque ?

J’ai toujours refusé de répondre à cette question. C’est vraiment à l’État de décider. La décision de faire du nouveau nucléaire est plutôt bonne : le parc existant n’est pas éternel, il faut préparer la suite. Mais il faut faire des choix : on ne peut pas tout faire sur tous les sujets, surtout dans la situation où nous sommes.

« Il y en a marre d’être puni. On est européen, on n’a pas vocation au martyre ! »

Nous avons été longtemps bénis des dieux, sans forcément le mesurer… Est-ce la fin de l’insouciance énergétique ?

Oui, jsqu’à la mi-2004, mi-2005, nous avions un prix de l’électricité extrêmement bas. Aujourd’hui, je pense que toutes les têtes politiques n’ont pas acquis la compréhension qu’à chaque fois que vous mettez des moyens de production en plus, des réseaux en plus, c’est celui qui allume sa lumière qui va payer la facture.

Le prix de l’électricité devient un frein pour les voitures électriques. Est-on allé trop vite ? L’impulsion politique a-t-elle été trop dogmatique ?

L’impulsion, au niveau européen, acceptée par la France, a toujours été punitive. Il faut préférer des incitations simples, comme celle de Joe Biden avec l’Ira (Inflation Reduction Act), qui était tout à fait remarquable. Pas de dossier à faire, un niveau d’aide considérable, c’était le meilleur système. La Commission européenne devrait aller vers la simplification, et sortir de cette approche punitive. Il y en a marre d’être puni. On est européen, on n’a pas vocation au martyre !

Faites-vous une lecture énergétique de tous les sujets ?

Non, je vous rassure ! Mais je pense que le monde aujourd’hui voit beaucoup de choses à travers les lunettes de l’énergie. Dans son discours d’investiture, Donald Trump a dit : « Nous sommes en situation d’urgence énergétique ». Les États-Unis sont devenus, en 15 ans, les premiers producteurs de pétrole, les premiers producteurs de gaz au monde. La Chine, la Russie, l’Inde sont obsédés par l’énergie.

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Il n’y a que nous, Européens, qui, pendant 15 ans, avons considéré que c’était un sujet très secondaire. La crise et la guerre en Ukraine nous ont quand même ouvert un peu les yeux. Mais on se fixe des horizons qui ne sont pas réalistes, comme pour les gigafactories de batteries par exemple, qui avec les règles actuelles de la Commission européenne, ne pourront jamais réunir la matière première nécessaire.

Est-ce embêtant d’avoir raté le train du photovoltaïque ou bien est-ce un faux eldorado ?

Je regrette beaucoup que dans la politique européenne et française, on ne se soit absolument pas soucié de l’industrialisation chez nous. En 2000, 30 % du photovoltaïque – certes moins abondant que maintenant – était fabriqué en Europe. Le dumping chinois a tout écrasé et les réactions ont été lentes. Nous avons été incapables de l’arrêter alors que les Américains, tout de suite, ont dit stop… et ils ont aujourd’hui une industrie photovoltaïque.

Avons-nous fait une crise d’ado d’enfant gâté du nucléaire ?

Oui, mais l’enfant gâté a cassé son industrie nucléaire. Après Fukushima, qui a provoqué aussi l’effondrement du cours de l’uranium, toute l’industrie nucléaire mondiale s’est retrouvée dans une situation incroyablement difficile. Les gouvernements chinois et russes ont volé au secours de leur industrie nucléaire nationale. Côté français, on a abandonné Areva à son sort, en lui disant : débrouille-toi, donc fais des plans sociaux. Il y a eu plan social sur plan social, on a perdu des milliers de gens compétents et au bout de cinq ans, la décision a été prise de faire une augmentation de capital, mais de couper Areva en deux.

« Je crois qu’il faut revenir à des politiques capables de convaincre sur le long terme »

C’est quand même très perturbant : au début du Covid, l’État français a renfloué Air France, qui avait ses avions plantés sur le tarmac. 7 milliards ont été dépensés pour sauver Air France, dont l’État possède 15 %, en cinq semaines. Pour Areva, c’était la même somme, alors que l’État possède la très grosse majorité… et ça a mis cinq ans. Qui était le plus stratégique entre les deux ?

Vous évoquez les compétences perdues. En observez-vous les répercussions dans l’enseignement actuel ?

Il y a un vivier qui reste prêt à être déployé. Ça s’est répercuté au moment où le nucléaire devenait ringard, mais aujourd’hui, c’est exactement l’inverse : il y a un regain formidable d’intérêt des jeunes pour le nucléaire ! Mais vous ne pouvez pas remplacer des gens de 40, 45 ans, des managers, que vous avez fait partir, par des gens qui sortent de l’école.

Pour combler le trou générationnel, il faudrait aller rechercher les gens qui sont partis et qui ont une véritable expérience. Je pense que certains reviendraient. Ils ont en général très bien réussi ailleurs !

Pour leur donner un horizon professionnel, on en revient à l’impératif du long terme…

Notre politique actuelle n’est tenable. J’avais été très frappée par le ministre de l’Énergie des Émirats arabes unis qui avait déclaré « Chaque fois qu’on est dans une COP, nous sommes traités quasiment comme des délinquants. Et maintenant que vous avez besoin de gaz, vous venez nous demander ! » Quand on voit Trump en face de nous, on a l’impression d’être des enfants de chœur.

Utilisons tous les moyens pour lutter contre le changement climatique, mais regardons aussi quelles sont les énergies qui sont à notre disposition dans notre pays. Il nous faut retrouver le sens du temps long et de la mesure et, je l’espère, réviser la PPE3. Je crois qu’il faut revenir à des politiques capables de convaincre sur le long terme : l’énergie est la mère des batailles.


Un secret si bien gardé, Anne Lauvergeon, Grasset, 208 pages, 18,50 euros.

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