
L’élection de Karol Nawrocki à la présidence de Pologne a été saluée par de nombreuses personnalités politiques en France. La cheffe de file des députés du Rassemblement national, Marine Le Pen, a rédigé sur le réseau social X un message de félicitations. « Face à une Commission européenne dont les politiques autoritaires et les visées fédéralistes brutalisent les souverainetés nationales, la victoire de Karol Nawrocki à l’élection présidentielle polonaise est une bonne nouvelle, soutient la multiple candidate à la présidentielle. Elle est un désaveu pour l’oligarchie de Bruxelles qui entend imposer aux États membres une uniformisation de leur législation en dehors de toute volonté démocratique ».
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Avec 50,90 % des voix, le national conservateur Karol Nawrocki , soutenu par le parti PiS, s’est imposé sur le fil face à son rival centriste, Rafal Trzaskowski, en promettant de combattre tout mécanisme contraignant issu du Pacte sur la migration et l’asile, de préserver l’identité nationale polonaise et de rejeter le fédéralisme européen.
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Jordan Bardella a également adressé ses félicitations au candidat du PiS, parti conservateur de Pologne. « Le peuple polonais a parlé et son choix libre et démocratique doit être respecté, y compris par les dirigeants bruxellois qui espéraient ardemment sa défaite », lance le président du RN.
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La victoire de l’historien de profession a également suscité la joie de Marion Maréchal. La députée Identité et Liberté a exprimé sa satisfaction sur X : « Félicitations à Nawrocki, et à nos alliés du PIS pour cette belle victoire à la présidentielle, en Pologne. L’Europe n’a jamais été aussi proche de basculer à droite ».
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« Une claque pour l’Union européenne, un espoir pour tous les peuples qui refusent la soumission à une technocratie hors-sol, a de même jugé le président de Debout La France, Nicolas Dupont-Aignan. La Pologne montre la voie du sursaut national. À quand la France ?«
Cette victoire du PiS a un goût de revanche, le parti conservateur a perdu les élections législatives de 2023. C’est donc une cohabitation qui se profile, entre un Parlement dominé par des forces centristes, et le président nationaliste-conservateur.
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