
Sandrine Rousseau est au centre d’une nouvelle polémique après ses propos sur propos sur la loi Duplomb. Ce texte, récemment adopté par les parlementaires, vise à alléger les contraintes réglementaires pesant sur les agriculteurs, en réintroduisant à titre dérogatoire et sous conditions l’acétamipride, un pesticide controversé interdit en France mais autorisé en Europe.
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« J’en ai rien à péter de la rentabilité des agriculteurs », a lâché Sandrine Rousseau, le 11 juillet dans l’émission la Contre-matinale du Média, au sujet de la loi Duplomb – à laquelle elle est opposée. Sa sortie a été vivement critiquée, notamment par des membres du Rassemblement national (RN). « Cette haine de ceux qui nourrissent les Français est incroyable. Chers agriculteurs, n’oubliez pas », a fustigé la députée Hélène Laporte. « Les écologistes détestent nos campagnes, nos fermes et nos éleveurs ! L’extrême gauche qui crache à la figure de nos agriculteurs : DEHORS », écrit de son côté Julien Odoul.
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Le juriste Vincent Lautard a dénoncé les propos « nauséabonds » de Sandrine Rousseau, rappelant « qu’un tiers des agriculteurs vivent sous le seuil de pauvreté et que deux agriculteurs se suicident par jour ». La militante Charlotte Rocher a qualifié l’élue de « bobo quinoa ultra-privilégiée qui n’a jamais rien foutu de sa vie hormis vivre d’argent public », jugeant que le parti EELV représente « la bêtise et le mépris ».
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« Sandrine Rousseau s’apitoie sur les émeutiers mais “n’en a rien à péter” de la rentabilité des agriculteurs. Imagine-t-on, le quart d’un instant, une autre catégorie de population traitée de la sorte par un député ? » réagit enfin la journaliste Gabrielle Cluzel, rédactrice en chef de Boulevard Voltaire.
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