
En 2014, tout le monde succombait à son charme dévastateur dans la série culte Game of Thrones, où son rôle d’Oberyn Martell l’a propulsé au rang de sex-symbol lors de la diffusion de la quatrième saison sur la chaîne HBO. Une décennie plus tard, Pedro Pascal est l’objet de toutes les convoitises à Hollywood, comme en témoigne son actualité surchargée cet été : à la télévision dans The Last of Us (Max), où il évolue dans une société apocalyptique en proie à une pandémie, et The Mandalorian (Disney+), spin-off de la saga Star Wars, mais aussi au cinéma dans Materialists, de Celine Song, où il incarne un cador de la finance riche à millions et en quête de l’âme sœur, Eddington, d’Ari Aster, où il tient la dragée haute à Joaquin Phoenix dans l’Amérique fracturée par le confinement en 2020, et Les 4 Fantastiques : premiers pas, de Matt Shakman, le reboot attendu de Marvel Studios mettant en scène cette ligue extraordinaire de super-héros qui s’est donné pour mission de veiller sur la Terre et ses habitants.
Publicité
La suite après cette publicité
Le réalisateur californien, qui jubile à ancrer ses récits dans une atmosphère délicieusement vintage (WandaVision), récidive avec ce blockbuster dont l’action se déroule dans un univers rétrofuturiste à l’esthétique très années 1960. Il raconte l’histoire d’astronautes, Reed Richards, sa femme Sue Storm, son beau-frère Johnny Storm et son meilleur ami Ben Grimm, qui sont irradiés dans leur fusée par une tempête de rayons cosmiques, altérant gravement leur ADN et provoquant des mutations irréversibles. Au point qu’ils reviennent avec des « anomalies » : le premier, M. Fantastique, a le corps élastique, tandis que les autres membres de l’équipage adoptent des surnoms en rapport avec leurs nouveaux « talents » : la Femme invisible, la Torche humaine et la Chose.
Ensemble, ils forment une famille dysfonctionnelle, mais ils restent soudés face à l’adversité. Quand leur planète est menacée d’anéantissement par un certain Galactus, Sue Storm découvre qu’elle est enceinte… Le 7 juillet dernier, la bande était à Paris pour donner une conférence de presse à l’Espace Niemeyer (Paris 19e), le siège du Parti communiste français, à l’architecture digne d’un décor de SF. Et, inévitablement, chaque parole et chaque geste de Pedro Pascal ont été décortiqués par les fans enamourés sur les réseaux sociaux.
Une fois de plus, l’acteur moustachu de 50 ans, fier de ses origines chiliennes – ses parents, réfugiés politiques aux États-Unis, ont fui la dictature d’Augusto Pinochet –, a fait preuve de décontraction, d’esprit et d’humour. Surtout lorsqu’une journaliste a demandé à ses partenaires si l’incroyable hype le concernant était justifiée. « Mais absolument, a tranché Vanessa Kirby. Simplement parce qu’il reste lui-même en toute circonstance. C’est le meilleur ! » L’intéressé a souri et embrayé sur ce qui le séduisait chez son personnage, Reed Richards, à la fois explorateur spatial, scientifique et inventeur visionnaire. « Son intelligence et son humanité, qui le rendent accessible aux yeux du public, a-t-il souligné. Son cerveau est sans arrêt en ébullition. Il est aussi capable de se contorsionner. J’adore sa capacité à étirer ses membres au-delà du raisonnable. Il peut attraper un paquet de céréales même lorsqu’il est à l’autre bout de la pièce ! »
La fièvre n’est pas près de retomber
Le comédien, qui affrontait Paul Mescal dans l’arène, le glaive à la main, dans Gladiator 2 (2024), de Ridley Scott, ne va pas quitter le grand écran de sitôt puisqu’on le verra en 2026 dans The Mandalorian & Grogu, de Jon Favreau, et Avengers : Doomsday, des frères Anthony et Joe Russo, qui vont sans aucun doute tutoyer les sommets du box-office. La fièvre n’est donc pas près de retomber…
La suite après cette publicité
Les 4 Fantastiques : Premiers pas, de Matt Shakman, avec Pedro Pascal, Vanessa Kirby, Joseph Quinn, Ebon Moss-Bachrach. 1 h 55. Sortie mercredi 23 juillet.
Source : Lire Plus






