
Un pari osé. Elon Musk a mis sa menace à exécution et lancé sa propre formation politique, présentée comme une alternative aux deux partis américains dominants, rapporte l’AFP. « Aujourd’hui, le parti de l’Amérique est créé pour vous rendre votre liberté », a écrit le patron de SpaceX et Tesla sur son réseau social X.
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Un temps proche de Donald Trump, il est désormais vent debout contre le projet de loi budgétaire du président américain, dont il dénonce les conséquences sur les finances publiques. Ce texte, accuse-t-il, pourrait creuser la dette de plus de 3 400 milliards de dollars d’ici 2034. Ces derniers jours, Elon Musk avait promis de lancer son parti politique si le projet de loi était adopté.
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« Nous vivons dans un système à parti unique, pas dans une démocratie »
Lors de la fête nationale américaine et de la promulgation en grande pompe de la « grande et belle loi » de Donald Trump, ce vendredi 4 juillet, Elon Musk avait lancé un sondage sur son réseau social au sujet du lancement d’un nouveau parti politique. Plus de 65 % du 1,2 million de votants ont répondu favorablement à cette option. « Par un rapport de deux contre un, vous voulez un nouveau parti politique et vous l’aurez », avait réagi l’homme d’affaires.
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Elon Musk n’hésite désormais plus à brocarder les républicains. « Quand il s’agit de ruiner notre pays par le gaspillage et la corruption, nous vivons dans un système à parti unique, pas dans une démocratie », a-t-il récemment dénoncé. L’entrepreneur s’est engagé à concurrencer, lors des élections de mi-mandat en 2026, les élus ayant fait campagne pour la réduction de la dépense publique mais qui ont voté pour le texte budgétaire.
La collaboration entre Donald Trump et Elon Musk a sombré, début juin, dans une violente escalade verbale. Dans un message sur X, le 3 juin, et alors que sa mission officielle à la tête du Doge prenait fin, le chef d’entreprise avait dénoncé une loi budgétaire « dégoûtante ». Le président américain avait alors déclaré : « Elon et moi avions une excellente relation. Je ne sais pas si ce sera encore le cas ».
Récemment, à un journaliste qui lui demandait s’il envisageait d’expulser son ancien allié, qui détient la nationalité américaine depuis 2022, Donald Trump avait affirmé qu’il allait « examiner » cette option. « On pourrait mettre Doge sur Elon. Vous savez ce qu’est Doge ? Doge est le monstre qui pourrait se retourner et croquer Elon », avait ironisé le 47e président des États-Unis.
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