
La crise entre Paris et Alger ne semble pas s’apaiser. En un mois, les autorités algériennes ont refoulé pas moins de quatre individus expulsés par la France, relate Le Figaro. L’un de ces Algériens, connu pour sa radicalisation islamiste, a été expulsé vers son pays d’origine le 17 juillet dernier, révélait déjà le JDD ce lundi. Malgré la validité de son passeport, les autorités lui ont refusé l’entrée sur le territoire. L’individu radicalisé est ainsi retourné en France le jour même.
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Selon Le Figaro, un autre homme qui faisait partie du voyage est également retourné en France. Les deux hommes ont été placés dans des centres de rétention administrative à Plaisir, dans les Yvelines, et à Vincennes.
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Deux jours plus tôt, le 15 juillet, une situation similaire s’était produite pour un certain Mokhtar O., alors que son passeport était toujours en cours de validité. Ce dernier est connu au fichier de traitement d’antécédents judiciaires (TAJ) et fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Après son aller-retour entre Paris et Alger, l’homme de 35 ans a été incarcéré dans un centre de rétention administrative d’Île-de-France.
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Le 17 juin dernier, l’expulsion d’un autre homme nommé Sabri M. a été refusée par Alger. À son retour en France, il a été placé dans le centre de rétention administrative (CRA) de Mesnil-Amelot.
Alors que la crise diplomatique entre Paris et Alger ne faiblit pas, Bruno Retailleau a dit vouloir « changer de ton » et cesser « la diplomatie des bons sentiments ». Lundi 21 juillet, le ministre de l’Intérieur a ainsi lancé une série de mesures restrictives visant des hauts responsables algériens afin de faire pression sur le régime.
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Le chef de Beauvau a privé plus de 40 dignitaires algériens de leurs privilèges diplomatiques. Ces derniers bénéficiaient de facilités leur permettant de séjourner, de circuler ou de se faire soigner en France. Plus de 80 hauts responsables algériens devraient être concernés au total.
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